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[Epidemiological profile of primary malignant tumors of the salivary glands: about 154 cases].

Setti K, Mouanis M, Moumni A, Maher M, Harmouch A - Pan Afr Med J (2014)

View Article: PubMed Central - PubMed

Affiliation: Laboratoire d'Anatomie Pathologique, Hôpital des Spécialités, Faculté de Médecine, Université Mohamed V Souissi, Rabat, Maroc.

ABSTRACT

Introduction: Les tumeurs des glandes salivaires sont des tumeurs rares représentant 3à 5% des tumeurs de la tête et du cou. La classification de l'OMS 2005 distingue les tumeurs épithéliales, les tumeurs mésenchymateuses, les tumeurs hématologiques et les tumeurs secondaires.

Méthodes: Notre travail consiste en une étude rétrospective réalisée sur une période de 10 ans allant de janvier 2002 à janvier 2012. Les critères d'inclusion étaient: l'âge, le sexe, le siège de la tumeur et le type histologique.

Résultats: L'incidence annuelle des tumeurs malignes primitives des glandes salivaires dans notre série était de 15 cas par an. Cent cinquante quatre cas de tumeurs malignes primitives des glandes salivaires ont été colligés sans prédominance de sexe (78 femmes (50,6%) et 76 hommes (49,4%)). La moyenne d'âge était de 60 ans avec des extrêmes de 4 et 83 ans et un pic de fréquence entre 51et 70 ans. Deux tiers des cas (65%) avaient une localisation au niveau des glandes principales avec 66 cas au niveau de la parotide (43%) et 34 cas au niveau de la glande sous maxillaire (22%). Cinquante quatre patients avaient une tumeur maligne des glandes salivaires accessoires (35%) dont 61% au niveau du palais. Aucun cas de tumeur maligne de la glande sublinguale n'a été recensé dans notre étude. Le type histologique prédominant dans notre série était le carcinome adénoïde kystique et retrouvé chez 43 patients (27,9%), suivi de l'adénocarcinome sans autre indication chez 37 patients (24%) puis du carcinome mucoépidermoïde chez 16 patients (10,4%) et de l'adénocarcinome polymorphe de bas grade également chez 16 patients (10. 4%).

Conclusion: Les tumeurs malignes des glandes salivaires représentent un ensemble hétérogène de maladies de caractérisation complexe et de fréquence variable.

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Répartition des différents types histologiques selon la localisation
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Figure 0007: Répartition des différents types histologiques selon la localisation

Mentions: Selon la localisation: Dans notre série, la majorité des tumeurs se localisent au niveau de la parotide (66 cas) répartis entre 17 types histologiques différents. L'ADK SAI étant le type le plus représenté avec 20 cas (30,3%) (Figure 7). Les GSA sont le siège de 54 tumeurs réparties entre 10 types histologiques dont le plus fréquent est le carcinome adénoïde kystique avec 12 cas (22,2%). Ces tumeurs été localisées essentiellement au niveau du palais (32cas /54) . La localisation au niveau de la glande sous maxillaire occupe la 3ème troisième place avec 34cas répartis entre 10 types histologiques dont le plus fréquent est le CAK qui représente la moitié des cas. Dans la littérature consultée, le carcinome mucoépidermoïde représente la tumeur maligne la plus fréquente, alors que dans notre série, les types histologiques prédominants sont le carcinome adénoïde kystique suivi de l'adénocarcinome sans autre indication puis du carcinome mucoépidermoïde.


[Epidemiological profile of primary malignant tumors of the salivary glands: about 154 cases].

Setti K, Mouanis M, Moumni A, Maher M, Harmouch A - Pan Afr Med J (2014)

Répartition des différents types histologiques selon la localisation
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Mentions: Selon la localisation: Dans notre série, la majorité des tumeurs se localisent au niveau de la parotide (66 cas) répartis entre 17 types histologiques différents. L'ADK SAI étant le type le plus représenté avec 20 cas (30,3%) (Figure 7). Les GSA sont le siège de 54 tumeurs réparties entre 10 types histologiques dont le plus fréquent est le carcinome adénoïde kystique avec 12 cas (22,2%). Ces tumeurs été localisées essentiellement au niveau du palais (32cas /54) . La localisation au niveau de la glande sous maxillaire occupe la 3ème troisième place avec 34cas répartis entre 10 types histologiques dont le plus fréquent est le CAK qui représente la moitié des cas. Dans la littérature consultée, le carcinome mucoépidermoïde représente la tumeur maligne la plus fréquente, alors que dans notre série, les types histologiques prédominants sont le carcinome adénoïde kystique suivi de l'adénocarcinome sans autre indication puis du carcinome mucoépidermoïde.

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Introduction: Les tumeurs des glandes salivaires sont des tumeurs rares représentant 3à 5% des tumeurs de la tête et du cou. La classification de l'OMS 2005 distingue les tumeurs épithéliales, les tumeurs mésenchymateuses, les tumeurs hématologiques et les tumeurs secondaires.

Méthodes: Notre travail consiste en une étude rétrospective réalisée sur une période de 10 ans allant de janvier 2002 à janvier 2012. Les critères d'inclusion étaient: l'âge, le sexe, le siège de la tumeur et le type histologique.

Résultats: L'incidence annuelle des tumeurs malignes primitives des glandes salivaires dans notre série était de 15 cas par an. Cent cinquante quatre cas de tumeurs malignes primitives des glandes salivaires ont été colligés sans prédominance de sexe (78 femmes (50,6%) et 76 hommes (49,4%)). La moyenne d'âge était de 60 ans avec des extrêmes de 4 et 83 ans et un pic de fréquence entre 51et 70 ans. Deux tiers des cas (65%) avaient une localisation au niveau des glandes principales avec 66 cas au niveau de la parotide (43%) et 34 cas au niveau de la glande sous maxillaire (22%). Cinquante quatre patients avaient une tumeur maligne des glandes salivaires accessoires (35%) dont 61% au niveau du palais. Aucun cas de tumeur maligne de la glande sublinguale n'a été recensé dans notre étude. Le type histologique prédominant dans notre série était le carcinome adénoïde kystique et retrouvé chez 43 patients (27,9%), suivi de l'adénocarcinome sans autre indication chez 37 patients (24%) puis du carcinome mucoépidermoïde chez 16 patients (10,4%) et de l'adénocarcinome polymorphe de bas grade également chez 16 patients (10. 4%).

Conclusion: Les tumeurs malignes des glandes salivaires représentent un ensemble hétérogène de maladies de caractérisation complexe et de fréquence variable.

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